La Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH) a appris avec consternation et désolationle cambriolage des sièges de RASALAO-CI et du MIDH respectivement dans la nuit du 13 au 14 et dans la nuit du 16 au 17octobre 2016. Elle condamne fermementcet acte de vandalisme inqualifiable qui constituedes menaces contreles défenseurs des droits Humainsen général et en particulier le RASALAO-CI (Réseau d’Action Sur les Armes Légères en Afrique de l’Ouest) et le MIDH (Mouvement des Droits de l’Homme). Ceci est une  atteinte intolérable au libre exercice du métier Défenseur des Droits Humains.

Le constat fait état de nombreux dégâts matériels dont des portes endommagés, des ordinateurs,  et denombreux documents importants emportés toute chose qui constitue un frein au travail de ce Réseau de lutte contre la prolifération des armes légères.

En référence à l’article 6 de la Loi N° 2014-388 du 20 Juin 2014 portant promotion et protection des défenseurs de Droits de l’Homme qui stipule et je cite : « les sièges et domiciles des Défenseurs des droits de l’homme sont inviolables… », la CIDDH, tout en se félicitant de l’enquête ouverte par la police pour retrouver les auteurs de ces actes, interpelle l’Etat de Côte d’ivoire sur la nécessité de prendre des mesures pour que les défenseurs des droits de l’homme travaille en toute quiétude et que les moyens nécessaires soit mis à la disposition de la police afin que les coupables soient démasqués et punis selon la loi.

 

Fait à Abidjan, le 18 Octobre 2016

Share Button